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MAISONS A VIVRE

septembre octobre 2003 Sabine Alaguillaume & Claire Curt

Le texte dans l’ordre matériel du magazine, depuis la couverture, en distinguant les deux reportages successifs :

MAISONS À VIVRE septembre octobre 2003

Couverture

MAISONS à vivre

VIVRE À LA CAMPAGNE

DEMEURES DE CHARME
NORMANDIE, PROVENCE, LUBERON…

En bas de couverture :
L 15950 – 5 H – F : 5,50 € – RD


Édito — « Belles demeures… »

ÉDITO

Belles demeures…

« Aux quatre coins de la France, des maisons de charme ouvrent leurs portes sur des arts de vivre éclectiques ; dans les Cévennes, une vieille bâtisse solidement plantée sur son rocher fait la joie d’un couple d’ex-Parisiens en quête d’authenticité ; dans le calme du Nord, deux artistes ont craqué pour un ancien presbytère qu’ils ont eu à cœur de restaurer ; dans le Gâtinais, c’est avec les conseils et les talents de sa grand-mère qu’une jeune femme bricoleuse a rendu ses lettres de noblesse à une petite ferme sans prétention ; à Nantua, dans l’Ain, une grande villa belle époque nous dévoile les fastes du siècle passé…

Côté déco, nous avons posé un certain « regard » sur les créations de Jean-Batiste Astier de Villatte, qui illumine tables et intérieurs de ses superbes pièces en terre noire vernissées. Enfin, pour rêver de voyages, nous vous emmenons au Costa Rica, où une vaste résidence fait rimer art de vivre avec… équitation ! Bonne rentrée et bonnes découvertes !

La rédaction »


Sommaire

MAISONS À VIVRE — Sommaire

Shopping
Un joyeux camaïeu
PAGES 6-7

Livres
De la lecture pour la rentrée
PAGES 8-9

C’est nouveau
Déco, astuces, actualités
PAGES 10-11

Reportages

Dans les Alpilles, un havre de paix et de douceur
PAGES 12-21

Dans le Gâtinais, la seconde vie d’une simple ferme
PAGES 22-29

Reportage

Dans le vieil Arles, toute la sobriété d’une belle maison
PAGES 30-41

Talent

Près de Chinon, les créations de Jean-Batiste Astier de Villatte
PAGES 42-51

PREMIER ARTICLE

« Dans le Gâtinais » — pages 22 à 29

Page 22

Grande photographie pleine page de la façade de la maison sous la végétation. Aucun texte rédactionnel visible sur la page photographiée.


Page 23 — ouverture du reportage

MAISONS À VIVRE

Dans le Gâtinais

Texte et photos Michel Ferrin

« Située à une heure de la capitale, cette demeure est un endroit rêvé pour se retrouver à la campagne, dans un joli village entouré de champs et de bois. »


Page 24

Bandeau visible :

DANS LE JARDIN, DES BUISSONS D’HERBES AROMATIQUES…
(la suite du bandeau se poursuit hors du cadrage de cette page).

Texte :

« Achetée en 1960 par un couple de Parisiens, cette ancienne fermette ne manquait pas de charme. Mais il a fallu beaucoup d’imagination et de labeur à ses propriétaires pour en faire ce qu’elle est devenue aujourd’hui. Lorsqu’on se retrouve dans le jardin, fermé par la maison, la grange et les deux murs d’enceinte de chaque côté, c’est un autre monde qui s’ouvre. Il s’agissait au départ d’une grande cour pavée. On y trouve maintenant des arbres fruitiers et toutes sortes de plantes grimpantes, clématites, pois de senteurs, rosiers, jasmin, passiflores, etc. Laura, la maîtresse des lieux, a été élevée par sa grand-mère, une femme remarquable qui savait tout faire de ses dix doigts : couler du béton, décaper des meubles et créer des décors. »

Page 26 — cuisine

(numéro de page non visible sur la photographie, mais emplacement déduit de la séquence)

« Dans la cuisine, les pierres apparentes ont été conservées ; les joints ont été recouverts d’un astucieux mélange de sable de forêt de Fontainebleau et de ciment blanc lissés à l’éponge. Laura a conservé la plupart des meubles de son enfance et, comme sa grand-mère, elle adore chiner dans les brocantes pour en rapporter des collections de vieux bocaux et d’objets en verre. »

Page 27

« Le grand buffet de la cuisine a été commandé sur mesure à un menuisier. Après avoir été maintes fois peint et repeint au cours des années, il se pare désormais de teintes jaunes, tout comme la grande table de ferme. »

Page 28

Bandeau courant sur la double page :

DANS L’ENSEMBLE DE LA MAISON, DES PETITS DÉCORS D’OBJETS SONT IMPROVISÉS, MODIFIÉS AU GRÉ DES HUMEURS ET DES SAISONS.

Texte :

« Au fil des années, la maison s’est transformée et améliorée. Les murs trop vétustes pour être refaits ont été recouverts de frisettes de pin. À part le gros travail, tout a été réalisé par les propriétaires : peinture, enduits, tissus.

C’est dans le grenier que s’est logée la chambre des parents ; il est question d’en aménager une autre, ainsi qu’une salle de bains, dans une partie non occupée. L’actuelle pièce d’eau se trouve au rez-de-chaussée, dans l’ancienne étable. Sa grande baie vitrée permet de prendre son bain face au jardin. Le lavabo est encastré dans de l’ardoise qu’il faut cirer, afin de lui donner son joli aspect brillant.

Dans toute la maison, de la grange au grenier, des petits décors d’objets sont improvisés, modifiés au gré des humeurs et des saisons. »

C’est notamment sur cette page que l’on distingue, dans la photographie de la chambre, le vase bleu de forme Médicis que vous avez signalé.

Page 29

La page est essentiellement photographique. Elle poursuit le bandeau de la page précédente :

… D’OBJETS SONT IMPROVISÉS, MODIFIÉS AU GRÉ DES HUMEURS ET DES SAISONS.

Fin du premier reportage photographié.


DEUXIÈME ARTICLE

« Talent » — Jean-Baptiste Astier de Villatte

Pages 42 à 51

Page 42 — ouverture

Un certain regard

Grande photographie d’un intérieur présentant notamment plusieurs pièces de céramique blanche, deux grands objets architecturés et un lustre.

Le titre reprend très directement la formule de l’édito : la rédaction disait avoir posé « un certain “regard” » sur les créations de Jean-Baptiste Astier de Villatte.

Page 43

TALENT

« AU CŒUR DE LA TOURAINE, UNE USINE AUX AIRS DE PALAIS ITALIEN NOUS OUVRE SES PORTES SUR LES SECRETS DE FABRICATION D’UNE CÉRAMIQUE ÉLÉGANTE, RAFFINÉE, COMME ON AIME EN TROUVER DANS LES BELLES MAISONS DE FAMILLE. »

Texte Sabine Alaguillaume. Photos Claire Curt.

Page 44

TALENT

« C’est en Touraine, à Chinon, que Jean-Baptiste Astier de Villatte, architecte, mais aussi dessinateur, décorateur, fabricant de meubles et de céramiques, a trouvé le lieu d’épanouissement de ses talents.

Guidé par son ami Yves Dauge, maire et sénateur de la ville, il découvre les locaux désaffectés de la fameuse société Priox, spécialisée dans la fabrication d’appareils photographiques. Peu de travaux seront nécessaires à la réorganisation de ces “friches industrielles”. Les bureaux, le showroom et les ateliers de fabrication, avec les tours, les fours, etc. peuvent ici être regroupés. Une nouvelle céramique voit le jour : c’est “Regard”, dont le dynamisme ne cesse de surprendre, avec la création de plus de 650 références en cinq ans, toutes imaginées et dessinées par Jean-Baptiste Astier de Villatte. »

Légende :

« Dans le salon, la petite sculpture en bronze est signée Pierre Carron. »

Bandeau inférieur :

UN LUXE DISCRET AU CHARME TRÈS INTIMISTE,

Page 45

Suite du bandeau :

DANS LEQUEL MOBILIER ET RARETÉS SE PARTAGENT L’ESPACE.

La page est une grande photographie du salon.

Page 46

Page principalement photographique consacrée aux ateliers, aux moules et aux pièces en cours de fabrication.

On lit notamment, directement sur certains moules :

PANIÈRE LOUIS XVI

et une seconde inscription manuscrite du même type sur le moule placé dessous.

Pas d’autre texte rédactionnel visible sur la photographie transmise.

Page 47

TALENT

Grand bandeau :

« UNE VINGTAINE D’OUVRIERS METTENT “LA MAIN À LA PÂTE”. TOUS CHINONNAIS, ILS ONT ÉTÉ FORMÉS EN INTERNE, SOUVENT PAR JEAN-BAPTISTE ASTIER DE VILLATTE LUI-MÊME, QUI CONNAÎT ET MAÎTRISE TOUTES LES ÉTAPES DE FABRICATION. »

Texte :

« Il réalise d’ailleurs souvent lui-même les premiers exemplaires d’un modèle nouvellement conçu. Modelage, estampage, émaillage… On pourrait suivre ici toutes les étapes de fabrication. On aperçoit d’ailleurs les sacs de terre noire, dite “terre de Paris”, qui sert ici de matière première. Un peu plus loin, les moules en plâtre, mais aussi les fours. Jusqu’aux rouleaux à pâtisserie, avec lesquels on étend la pâte en couche toujours plus fine (1,5 mm à peine pour une tasse). »

Page 48

TALENT

Bandeau qui commence ici :

TOUT CE QUE LE TRAVAIL DE LA DÉCORATION

Texte :

« Quand on arrive sur les lieux de production, au pied du château de Chinon, on est happé par le temps et invité à replonger dans l’esprit des manufactures du XVIIIe siècle.

Après quelques pas sur des allées tracées au cordeau, le long de pelouses et de buis savamment taillés, on pénètre dans les salles de réception. Très hautes de plafond et largement baignées de lumière, elles servent de bureau et d’espace d’exposition. Sur les étagères de vaisseliers, bols, vases et autres pièces délicates et blanches se détachent avec netteté. Finesse des détails, des anses, des bouchons, des gravures, mais aussi diversité des formes… Le regard ne sait plus où s’arrêter, tandis que les doigts sont tentés de se poser sur cette matière fine et brillante, légère et immaculée. »

Page 49

Suite du bandeau de la page précédente :

CONCÈDE À LA CRÉATIVITÉ, AVEC UN SOUCI DU DÉTAIL ET UNE FINITION INÉGALABLES.

La double-page forme donc la phrase :

TOUT CE QUE LE TRAVAIL DE LA DÉCORATION CONCÈDE À LA CRÉATIVITÉ, AVEC UN SOUCI DU DÉTAIL ET UNE FINITION INÉGALABLES.

La page montre un ensemble symétrique de pièces blanches, d’obélisques décorés et d’objets disposés sur un meuble.

Pages 50 et 51

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